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Razzy Hammadi: Secrétaire National du PS chargé des services publics

Archive pour décembre, 2009

Communiqué de Razzy Hammadi, Secrétaire national chargé des services publics et François Brottes, député de l’Isère.

Au lendemain du vote par la droite de la « loi relative à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales », le Parti socialiste dénonce la privatisation par étape de La Poste, maintient que seul son statut d’établissement public permet de la rendre « imprivatisable », et condamne avec force la méthode du Gouvernement.

L’expérience récente de GDF parle pour l’avenir du démantèlement prévisible de La Poste et de ses missions de service public. Approximation, mensonges et déni de démocratie auront marqué le passage en force d’une droite à court de sincérité. Une fois de plus, les élus de la majorité sont aux ordres à l’Assemblée Nationale sans assumer leur choix sur le terrain face à leurs électeurs.

Après avoir méprisé les 2 300 000 participants à la votation citoyenne, imposé l’urgence sur le texte pour le faire adopter à la veille de Noël, et tenté de tromper l’opinion publique en arguant que la Poste serait « imprivatisable » du seul fait de la loi, la droite n’aura à aucun moment assumé son choix idéologique.

Ce choix n’est rien d’autre que la démolition d’un service public essentiel à la cohésion de nos territoires et au fondement de notre identité nationale.

Alors que la droite affirme que la Caisse des Dépôts interviendra dans le capital, celle-ci n’a encore rien décidé, la valorisation de La Poste est encore inconnue, et la contribution de l’État n’est pas inscrite au projet de loi de finances.

Déterminés à faire du maintien du service public de La Poste et de la consultation des Français un élément majeur de ce qui constitue un projet de société de gauche pour la France, les socialistes déposeront le 12 janvier, une motion référendaire.

Stratégies industrielles et mondialisation

Posté par CNSP 19 - décembre - 2009

La crise mondiale vient de démontrer les effets pervers du calcul à court terme : les responsables économiques tentent de prévoir l’avenir de leur pays en fonction du contexte mondial C’est le cas en France à propos d’un projet d’«emprunt national pour l’avenir» .

Le contexte mondial
Le commerce international repose sur la mise à profit de «l’avantage comparatif» de l’échange (exemple célèbre, évoqué par l’économiste du 18° siècle Ricardo,du tissu britannique échangé contre le vin portugais, chacun profitant de la mise en valeur de sa production nationale). Depuis lors, on s’est aperçu que la nature de l’échange est plus complexe que ne l’indique le cas avancé ci-dessus. La baisse importante des tarifs de transport multiplie certes l’échange au niveau mondial, mais on note également une forte croissance des échanges entre pays voisins sur des produits de même nature (ex : commerce d’automobiles entre pays européens), ce qui résulte non seulement de la nature différente des produits, mais surtout de leur niveau de qualité. Ainsi reconnaît-on l’importance croissante de «la gamme» à laquelle appartient ce produit. Cette constatation a pour conséquence pratique d’inciter les pays avancés techniquement à mettre sur le marché des objets de plus en plus sophistiqués, afin de se distinguer des pays à prix plus bas mais à techniques moins évoluées. De même, on observe des ruptures de plus en plus fréquentes dans «la chaîne de valeur», du fait du phénomène de sous-traitance, d’après lequel un produit, conçu et achevé dans un pays, est sous-traité lors de sa phase intermédiaire dans un autre pays (pratique fréquente en Allemagne). La mise à profit des économies d’échelle est également un moyen de dégager un profit comparatif (handicap des PME françaises trop petites, comparées aux allemandes).
Pour réussir, l’économie d’un pays doit être ouverte aux technologies, depuis la capacité d’innover, de produire selon les normes internationales et les techniques les plus efficaces mais aussi de disposer d’un réseau bancaire solide. Il faut également posséder des institutions stables dans les domaines politique et juridique (corruption absente, justice indépendante, économie régulée, droit de propriété précisé), inspirant la confiance indispensable. Cette situation suppose une ouverture d’esprit des travailleurs, qui va de pair avec un niveau d’éducation suffisant, depuis l’école primaire jusqu’aux études supérieures. Il doit reposer sur des règles sociales établies nationalement ou au niveau de la branche, un climat de paix intérieure et un esprit de coopération, d’autant plus nécessaires que le commerce mondial et la mobilité des capitaux tendent (par la concurrence entre travailleurs, éliminant les moins productifs) à abaisser le niveau d’emploi et les rémunérations et à amputer le droit du travail
Les investissements directs étrangers (IDE), qui ont pris une grande importance dans le commerce international (passant de 700 à 15000 milliards de $ de 1980 à 2009) obéissent aux mêmes conditions. Ces crédits, émanant pour 77%d’Amérique du Nord et d’Europe, sont concentrés à raison de 75% sur 12 pays émergents et pour les 25% restants sur 75 autres Les pays occidentaux, lorsqu’ils investissent à l’étranger, éviter d’ imposer leurs propres critères au reste du monde (comme ils l’ont fait naguère, encouragés par le FMI, avec «le consensus de Washington») mais tenir compte des facteurs exogènes propres à chaque peuple: histoire, géographie, milieu naturel, culture. Les effets directs de cet apport de capitaux sont positifs pour l’économie qui les reçoit à condition qu’elle ait les capacités d’absorption des technologies importée. Mais les effets indirects peuvent être négatifs lorsqu’ils entraînent des réductions d’effectifs ou la faillite d’autres firmes de ce pays. La Chine a pu s’adapter particulièrement vite à ces conditions grâce à la formation de masse dont a bénéficié sa main d’œuvre, dont le taux d’urbanisation est passée en quelques années de 21% à 36% pendant que le salaire moyen était multiplié par 10. L’Inde a évolué beaucoup plus lentement et plus sélectivement (orientée vers les TIC, alors que la main-d’œuvre chinoise est versée aussi sur la construction et les service). La Chine devient également un grand exportateur d’IDE.
Les Etats doivent, dans ce cadre, calculer leur avenir économique sur le long terme (particulièrement en installant des infrastructures) et avoir une politique sociale, alors que l’actionnaire, lui, tend à voir le court terme. J.L.Beffa distingue: – les pays «mercantilistes» (Allemagne, Japon, Chine) qui ont la politique industrielle la plus orientée vers l’innovation et l’exportation – les pays «libéraux», comme la France, qui laissent l’actionnaire libre de ses décisions et qui négligent l’exportation, sauf pour quelques gros contrats – les pays «rentiers» (cf. la Russie, vivant du stock de ses matières premières) – les pays «autocentrés» (Inde, Brésil). Quant aux autres pays émergents, ils n’ont pu sortir du sous-développement que grâce à l’intervention de l’Etat, la Corée du Sud et le Vietnam en étant les meilleurs illustrations.

Quelle stratégie industrielle pour la France ?
La France n’a-t-elle pas de stratégie industrielle, par choix libéral, alors que paradoxalement elle affiche la volonté de proposer une politique industrielle à l’Europe ? Le débat actuel autour de «l’emprunt national pour l’avenir» a permis de préciser le problème
Quels seront les critères de choix de cette politique ? Selon les diverses discutions suscitées à ce sujet, il faudrait répondre, en priorité, aux défis de notre temps (climat, vieillissement de population : donc santé, urbanisation, mise en réseaux : donc TIC), viser la compétitivité et l’attractivité du territoire (énergie, eau, numérique, c’est à dire infrastructure de services publics), privilégier la recherche (liée à l’innovation, indispensable pour faire la différence au profit des économies avancées), enfin le critère financier par le retour sur investissement.
Au niveau des moyens organisationnels, pour valoriser ces investissements on favoriserait la concentration (refus de saupoudrage, choix de champions nationaux, réseaux de PME renforcés comme en Allemagne, recherche de taille critique, le tout concrétisé par des pôles de compétitivité bénéficiant de l’effet de concentration géographique et favorisant les synergies) et les partenariats avec des firmes des pays émergents, de même qu’une gestion collégiale avec participation syndicale; la formation de la main d’œuvre étant prioritaire
Les moyens financiers à mettre en œuvre ont suscité les discussions les plus vives, entre ceux qui, constatant le retard de la France sur les investissements à long terme, voudraient un grand emprunt (100Milliards d’euros) et ceux qui, au regard de l’importance de la dette publique, souhaitent le limiter. La formule d’un emprunt perçu directement sur les citoyens a été éliminée, car plus onéreuse que celle recourant aux marchés financiers.. Mais d’autres options ont été proposées: fonds de dotation, avances remboursables, participation au capital des entreprises, garantie de l’Etat sur l’ investissement. Certain,constatant les baisses d’impôts pratiquées depuis 10 ans, qui ont amputé le budget de l’Etat de plus de 50 Milliards d’euros, proposent d’annuler celles-ci, l’argent économisé servant aux investissements
La décision finale a porté sur un emprunt public de 35 milliards d’euros, avec l’espoir qu’il entraînera un complément privé, le total pouvant aller jusqu’à 60 milliards ( ??). Sur ces 35 milliards publics, la priorité absolue portera sur l’enseignement supérieur (11 milliards) et la recherche-dèveloppement ( bio- et nano-technologies : 8 milliards) , les industries de transport (aéronautique, automobile, chemin de fer, spatial, naval : 6,5 milliards), le développement durable (énergies renouvelables, 4° génération nucléaire, CEA) pour 5 milliards et 4,5 milliards au secteur numérique, générateur de productivité globale. La réalisation de ce programme sera supervisée par un Commissaire à l’investissement, rattaché directement au Premier Ministre, et par un Comité de surveillance

L’encadrement européen :
La crise a démontré la difficulté des Etats membres à coordonner leur action : les divers plans de relance ont été élaborés sans tenir compte de ceux élaborés par les voisins et les solutions adoptées ont été souvent contradictoires. La Commission européenne n’a pas anticipé la crise, elle n’a apporté aucun secours financier (faute de disposer d’un budget dépassant 1% du Pib communautaire) . Les critères requis pour accéder au Fonds européen d’adaptation à la mondialisation étaient trop étroits. Les déficits budgétaires de certains Etats membres et le montant de leur dette publique en résultant sont insupportables (Grèce, Irlande, Espagne, plusieurs pays de l’Est) et donnent des arguments à ceux qui mettent en cause des avantages sociaux en matière de santé et de retraite de leurs concitoyens. Il n’y a aucune autorité suffisante pour arbitrer entre les actions plus ou moins désordonnées, que ce soit dans le domaine bancaire ou dans les branches industrielles les plus exposées comme l’automobile ou le bâtiment .Parfois les professionnels ont pallié en partie ces carences, par exemple un organisme fédérateur des équipementiers de l’automobile a créé un observatoire européen qui a intégré et planifié les pratiques de ses adhérents , formé, requalifié le personnel et s’est même lancé dans la recherche-développement. Au contraire, le bâtiment qui compte 97% de PME, a subi sans réaction un million de licenciements. Au total, la crise a détruit autant d’emplois que l’UE en avait créé depuis 10 ans Enfin aucune autorité ne semble défendre l’euro face à la dépréciation du dollar et du yuan qui ampute la capacité à exporter des Etats membres Ainsi les Etats-Unis, bien que plus profondément touchés par la crise, semblent pouvoir réagir plus rapidement que l’Europe grâce à la présence d’un Etat fédéral actif et à une politique de change favorisant le redressement de sa balance commerciale.

La Commission européenne prépare une Communication pour 2010 qui devrait prévoir les grandes orientations d’une politique à moyen et long terme. Celle-ci reposerait sur la priorité accordée à l’achèvement du Marché intérieur (contrôlé de près par Mr.Monti) avec un accompagnement social conséquent. Les branches d’activité sur lesquelles porterait l’effort financier seraient les technologies de l’environnement (avec toutes les mutations de l’emploi en résultant) et les infrastructures, spécialement celles des transports et du numérique. On s’interroge sur la liaison entre le court terme et le moyen et long terme, ainsi que sur la compétitivité de l’économie européenne dans le monde et le sort de la protection sociale. On suggère aussi que la mobilité des salariés soit accompagnée d’un lien plus étroit entre l’enseignement et la formation professionnelle et que les salariés bénéficient d’une sécurisation de leur parcours professionnel

Une Communication de 2008 et un rapport de 2009 ont évoqué la situation des qualifications professionnelles dans l’Union et la formation nécessaire des 5 millions de chômeurs (la France préparant un projet de loi révisant sa politique, critiquée comme inégalitaire au détriment des formations intermédiaires et des PME).

A noter qu’à aucun moment il n’a été proposé, comme remède à l’endettement des Etats, de revenir sur les baisses d’impôts qui ont asséché les finances publiques, même avant la crise, et que certains (ex.: Allemagne) veulent poursuivre, au mépris de toute logique économique

Témoignage d’un militant socialiste :

Les centres de vaccination mis en place à la hâte par la ministre de la Santé Roselyne BACHELOT pour endiguer la propagation du Virus de la grippe A sont saturés et fonctionnent mal.

Le président de la république a donc décidé mardi 02.12.2009 d’élargir les horaires d’ouverture de ces centres afin d’augmenter la cadence des vaccinations. Les centres seront dorénavant ouverts 7 jours sur 7 de 8 heures à 22 heures.

Pour faire face à ces nouvelles contraintes, les préfets du Val De Marne et de Seine St Denis ont demandé mardi aux directeurs des services fiscaux de leur département de leur soumettre avant jeudi 03.12.2009 à midi, une liste d’agents volontaires pour encadrer
administrativement le travail des centres de vaccination.

A défaut, les préfets et l’administration fiscale se réservent le droit de réquisitionner les agents dont ils auraient besoin pour cette tâche.

Le recours à de telles pratiques est révélateur de l’incapacité du gouvernement à mettre en place une politique de prévention de grande ampleur, et ce alors même que le nombre de patients à vacciner est connu depuis plusieurs semaines.

La réquisition des agents de l’administration fiscale, dans une période de l’année où la charge de travail est particulièrement lourde pour ces derniers, démontre la dangerosité des politiques menées jusqu’à présent en matière de suppression d’emplois dans la fonction
publique hospitalière ou étatique.

Le parti socialiste dénonce avec force les politiques d’affaiblissement systématique de l’Etat qui sont à l’origine de telles procédures qui devraient demeurer exceptionnelles.

Le comité national contre la privatisation de La Poste pour un débat public et un référendum sur le service public postal présent le 15 décembre 2009 devant l’assemblée nationale avait demandé à rencontrer son président, Bernard Accoyer à l’occasion du début des débats sur la loi postale. Forte de sa représentativité ( plus de 60 organisations) et de la légitimité de sa démarche tendant à demander l’ouverture d’un débat public et un référendum sur le service public postale la démarche du comité est légitimée par résultats de la votation citoyenne sur la privatisation de La Poste du 3 octobre dernier.

Le Président Accoyer a refusé cette entrevue, sans explications, nous rappelons qu’il avait annoncé peu après la votation que les dois organiques nécessaires au déroulement du référendum d’initiative populaire seraient abordées en juin 2010, bien après la réforme de La Poste. Aujourd’hui, on annonce que le changement de statut n’interviendrait qu’en mars 2010, ce qui montre bien les atermoiements et les difficultés rencontrées pour privatiser La Poste en pleine crise économique et à un moment où une réelle rupture impacte son modèle économique avec la baisse des échanges de courrier.

Le Comité national, comme lors du passage de la loi au Sénat, sera présent autour des débats de l’Assemblée Nationale. Il maintient sa demande de retrait du projet de loi. S’il était voté malgré l’opposition de la grande majorité de la population, nous continuerions la campagne pour l’abrogation de la loi et pour un référendum sur le service public postal. Le Comité national est bien sur partie prenante d’un plus large front qui rassemble ceux qui luttent pour la défense des services publics.

Communiqué de Presse de Razzy Hammadi Secrétaire National du Parti Socialiste :

e n’ai jamais fait « des postes » ou « des candidatures » un préalable à mon engagement, une finalité en soi. J’ai refusé de nombreuses sollicitations par le passé à la fois parce que celles-ci ne s’inscrivaient ni dans mon parcours de vie, ni dans ma conception du militantisme.

Ce que je souhaitais avant tout, après plus de quatre années passées à la direction nationale du PS, en tant que président du MJS puis en tant que secrétaire national et qui nous auront mené du combat victorieux contre le CPE à l’extraordinaire mobilisation citoyenne contre la privatisation de La Poste, était tout simplement de m’inscrire dans un véritable militantisme local, auprès des miens.

En définitive, participer avec humilité à une dynamique collective au plus près des attentes de nos concitoyens était une dimension de mon militantisme que je souhaitais recouvrir et pour laquelle je voulais m’engager pleinement. M’investir sur un territoire en phase avec mon parcours professionnel qui ne doit rien à la politique et en cohérence avec mes attaches personnelles était pour moi à la fois logique et légitime.

Pour de multiples raisons inhérentes à notre fonctionnement interne, cette volonté et cette ambition n’ont pu se réaliser dans les faits.

C’est donc en cohérence avec mes engagements et mes principes que je ne peux dignement accepter d’être candidat aux régionales dans le Calvados à la place d’un autre camarade qui milite localement depuis des années. C’est là un parachutage illégitime que je ne peux assumer tant il est déconnecté de mes attaches territoriales et de mon parcours.

Je salue le formidable travail réalisé par les camarades au plan local, qui aujourd’hui réunis autour de Laurent Beauvais, tête de liste pour les socialistes en région Basse Normandie s’engagent à travers un excellent bilan à préserver dans l’intérêt de nos concitoyens, cette région à gauche.

Prenant le temps de la réflexion, je m’exprimerai prochainement dans l’intérêt des socialistes et de la gauche, auxquels je suis viscéralement attaché, quant à la nature de l’engagement qui doit être le mien à leur côté.

Communiqué de presse du Secrétariat National du Parti Socialiste

Les principaux syndicats de cheminots (CGT, CFDT, UNSA et Sud-Rail) ont déposé des préavis de grève reconductibles à partir de samedi pour les conducteurs et les contrôleurs SNCF. Dans le même temps, les chauffeurs routiers menacent de faire grève à partir de la mi-décembre avec un possible blocage du pays en pleine période des fêtes. Les syndicats de la RATP lancent, pour le jeudi 10 décembre un appel à la grève, également reconductible, sur la principale ligne de RER. Ces mouvements sociaux sont la traduction concrète de l’échec du gouvernement en matière de pouvoir d’achat et de gestion des services publics.

Le Parti socialiste demande au gouvernement et au Président de la République de prendre en compte les revendications légitimes des cheminots, des chauffeurs routiers, ainsi que des contrôleurs et conducteurs de la RATP.

Il souhaite que tout soit mis en œuvre pour que les usagers ne soient pas à nouveau les victimes de l’absence de dialogue dans les entreprises de transport et du manque de moyens pour les services publics.

Le Parti socialiste considère que le Gouvernement et le Président de la République devront être tenus responsables des perturbations du trafic et de la gêne pour les usagers de la SNCF. C’est leur action qui a fragilisé cette entreprise (restructurations, plans sociaux, recul du frêt) et réduit le service public du rail ces dernières années, provoquant la colère de ceux qui le font vivre quotidiennement.

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