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Razzy Hammadi: Secrétaire National du PS chargé des services publics

Razzy Hammadi sur Radio France Internationale

Posté par CNSP 25 - février - 2010

Razzy Hammadi Secrétaire National du Parti Socialiste à l’émission sol majeur sur Radio France Internationale le 22 février 2010. Pour écouter l’émission cliquez
ici

Article de l’ AFP

L’Etat, malgré la crise, demeure le premier licencieur d’Europe » avec « 100.000 emplois supprimés depuis 2002, 50.000 dans l’Education nationale ». « Aucune entreprise, aucun Etat, aucune structure n’a supprimé autant d’emplois ». « La réalité de tous les jours dans les services publics, c’est qu’on fait, avec de moins en moins pour un résultat de pire en pire ».

Interview de Razzy Hammadi pour Public Sénat :

Journée de mobilisation aujourd’hui dans la fonction publique. Les syndicats appellent les 5 millions de fonctionnaires à défendre le pouvoir d’achat et l’emploi face aux 100 000 suppressions de postes décidées par le gouvernement. Razzy Hammadi, secrétaire national du PS chargé des services publics, accuse le gouvernement de vouloir « tirer vers le bas le modèle social français » et dénonce des mesures qui mènent à « privatiser les services publics ». Entretien.

Que répondez-vous à Eric Woerth qui explique qu’« on ne peut pas faire autrement. Le service public doit être à la fois moins couteux et plus performant » ?

« Nous ne sommes pas fermés sur la question de l’amélioration de la performance économique des services publics. C’est le bon sens. Le problème, c’est que sous prétexte de performance économique, le gouvernement français est devenu le premier licencieur d’Europe avec 100 000 suppressions de postes. Il en annonce 34 000 de plus cette année.

Jamais les services publics n’ont été aussi mal traités, alors qu’on en a énormément besoin. La RGPP (révision générale des services publics, qui entraîne une diminution des effectifs, ndlr) est aveugle et antidémocratique. La Cours des comptes l’a dénoncée aussi. La RGPP, c’est une gestion des politiques publiques importée des pays anglo-saxons où cela a fait des ravages.

Sous prétexte de l’amélioration de la gestion, on taille de manière aveugle dans les effecitfs. La RGPP est un cheval de Troie technocratique cassant l’emploi public, coupant de manière aveugle dans le budget et remettant en cause des missions essentielles au vivre ensemble, comme c’est le cas pour la DDE ou la santé. »

Mais des économies ne sont-elles pas envisageables sans diminuer la qualité des services publics ?

« Ce sont des cabinets privés qui évaluent les services publics. Ils ont quelques fois un intérêt à leur démolition. Qu’on pose la question de manière démocratique. Où faut-il créer de nouveaux services publics ? Où faut-il en conserver ? La seule orientation du gouvernement est de privatiser les services publics. Sous le sceau du bon sens et de la bonne gestion, c’est une politique aveugle et néolibérale. »

Sur la question de la retraite des fonctionnaires, faut-il une équité avec les salariés du privé ?

« Il y a eu un consensus historique autour de l’idée que l’emploi public offrait certains avantages, notamment sur la sécurité de l’emploi, en contrepartie d’une modération salariale par rapport au privé. Pour le privé on est revenu aux conditions de calcul de la retraite. C’était une régression. Maintenant on dit qu’il faut faire converger vers cette régression les régimes des fonctionnaires. Le système des retraites nécessite une réforme. Sauf que la seule idée de la droite est de tirer vers le bas le modèle social français. »

En parlant d’un âge de la retraite à 61 ou 62 ans, considérez-vous que Martine Aubry a repris à son compte les idées de la droite ?

« Non, je ne pense pas. Je pense qu’elle parlait de l’âge effectif de départ et non de l’âge légal. Il est vrai qu’après les régressions de la droite, l’âge effectif n’est plus l’âge légal. C’est la durée de cotisation qui doit être au centre du débat. »

Propos recueillis par François Vignal

Razzy Hammadi sur RFI

Posté par CNSP 12 - janvier - 2010

Razzy Hammadi sur RFI ce matin :

La gauche ce n’est pas l’anti droite

Posté par CNSP 22 - juin - 2009

Interview de Razzy Hammadi au Journal du Dimanche le 16 juin 2009

« Nous ne sommes ni crédible pour l’alternative ni pour l’opposition« . Après le revers européen, le constat de Razzy Hammadi est amer. Proche de Benoît Hamon, le jeune membre du bureau national appelle le PS « à se dépasser« . Pour y parvenir, il propose d’organiser des Etats généraux des territoires avec « les autres forces de gauche« . Pour montrer que le PS agit et préparer les régionales 2010.

Razzy Hammadi pose un diagnostic sévère sur son parti. Mais il a des idées pour l’aider à rebondir.

La première des leçons, c’est qu’on n’a pas mobilisé les nôtres. La deuxième, c’est qu’on n’a pas réussi à développer un nouveau discours sur l’Europe. La troisième, fondamentale: nous n’apparaissons pas comme une force d’alternative ni comme une force de sanction contre le gouvernement. Nous ne sommes pas crédibles pour l’alternative ni pour l’opposition.

Comment en êtes-vous arrivé là?
Il y a une conjoncture liée au pouvoir sarkozyste, dont on n’a saisi ni la manière de gouverner, ni ce qui est la stratégie de communication redoutable en direction du grand public. On ne peut pas être simplement dans la réaction. On doit être dans la réactivité. Je pense aussi que le PS vit une crise morale, liée à la sociologie du parti: là où la droite à offert de nouveaux visage, nous on est enfermé dans nos mêmes schémas.

La faute à quoi? Au courant, comme le disent nombre de vos camarades?
Au PS, on est toujours dans des débats où on jauge l’autre à l’aune de son positionnement sur ‘il est plus ou moins à gauche que moi dans le parti’. Or les questions ne se posent pas ainsi, mais en termes de pragmatisme, de social et d’écologie. Un exemple: nous avons des présidents de Conseils régionaux, des maires de villes, qui ont mis sur la table un budget supplémentaire pour la relance liée à la crise. Au total, on atteint sans aucun doute le niveau des sommes mises par le gouvernement. On ne le dit pas assez. Si la droite avait le même nombre de régions (20) et de villes que nous, tout le monde le saurait et tout le monde saurait ce qu’elle fait. On n’arrive pas à incarner physiquement et socialement ce qui est partagé par le plus grand nombre: le quotidien. Nicolas Sarkozy va au Fouquet’s mais il donne le sentiment de parler comme l’homme de la rue, et se fait comprendre.

« Arrêter de parler du Modem mais parler à sa base« 

Quelle solutions prônez-vous pour sortir le PS de l’impasse actuelle?
Plus qu’une refondation, j’appelle à un dépassement. Je souhaite par-dessus tout discuter avec nos camarades du Front de gauche, des Verts, pour construire une alternative pour les régionales et les cantonales. J’appelle à des Etats généraux des territoires dès la rentrée, en interaction avec toutes les autres forces de gauche. C’est la première étape: construisons des projets pour les territoires, qui montrent concrètement qu’on est capable d’agir à gauche, indépendamment de ce que fait la droite. Oui, nous pouvons, par exemple, au niveau de nos 20 régions construire un plan climat coordonné. Ainsi, on arrivera à monter qu’on n’est pas simplement dans l’anti droite car la gauche ce n’est pas ça.

Vous parlez de partenaires de gauche. Avec le résultat des européennes, la question du Modem est enfin évacuée…
Cette question est un faux problème. Et on se caricature nous-même en la posant. Je connais des responsables départementaux du Modem qui rejoindront une plateforme alternative à la politique de Sarkozy car c’est ce qu’ils souhaitent, indépendamment de ce que voudra Bayrou. Le Modem explose là-dessus. Il faut arrêter de parler du Modem, il faut parler à sa base.

« Valls n’existe que parce qu’il a des mots durs pour son propre parti« 

D’autres, comme Gaëtan Gorce et Aurélie Filippetti souhaitent aussi des Etats généraux…
Je n’ai rien contre leur initiative mais si c’est pour qu’on s’enferme trois jours pour parler de nous-mêmes … Les gens ne veulent pas qu’on parle de notre nombril mais qu’on parle du leur. Non, il faut de Etats généraux des territoires, pour faire participer les citoyens sur ce que doit être le prochain programme des socialistes aux régionales, qu’on y implique l’ensemble des cadres associatifs et syndicaux, puis qu’on discute avec l’ensemble des partenaires de gauche, même s’ils ne sont pas avec nous au premier tour. Au moins on aura une logique lisible par tous, pour dire que si on se retrouve au second tour c’est sur la base d’une discussion entamée bien avant. J’évoquerai ce sujet lors du bureau national de ce soir.

C’est donc cela, « ouvrir portes et fenêtres », la nouvelle expression à la mode au PS?
Les premières portes et fenêtres à ouvrir, ce sont celles de nos têtes. La première refondation c’est celle qui doit avoir lieu dans nos têtes. On ne répond pas à la crise morale par des dispositifs politiques. On répond à cette crise en étant exemplaire. Il faut qu’on soit exemplaire sur notre manière de faire de la politique, sur la manière d’être unitaire, sur la manière d’entamer le débat. Nous sommes affaiblis. Nous ne devons donc laisser aucun des nôtres de côté.

Même Manuel Valls? Lui aussi, finalement, souhaite un dépassement du PS. D’une autre manière.
Le problème de Manuel c’est qu’il appelle sans cesse le PS à proposer, sauf que je n’ai jamais entendu une idée de sa part. Il ne vit que parce qu’il a des mots durs pour son propre parti. Moi j’ai envie qu’on existe parce qu’on contribue positivement à la force de gauche qu’est censée incarner le PS et son dépassement de demain avec l’ensemble des forces de gauche

Et quand Bertrand Delanoë évoque ses craintes de voir le PS sombrer dans les travers de la SFIO, ça vous parle?
Bon, là on est dans des analyses de surface. Moi je suis plutôt dans le concret. Quand on a quelque chose à dire, si ce n’est pas plus fort que le silence, il vaut mieux se taire, comme dit le poète.

Est-ce, à votre sens, l’une de des plus graves crises du PS?
Oui, c’est l’une des plus graves crises car on a du mal à poser le diagnostic. Ou plutôt parce que il n’y a pas deux personnes qui diront la même chose sur le diagnostic.

Le discours de Martine Aubry, devant le Conseil national, va dans le bon sens?
Je suis un peu resté sur ma faim, j’en attendais plus. Je ne pense pas que proposer des comités supplémentaires soit la réponse qu’attendent nos concitoyens. Il faut qu’on parvienne à faire fi de l’analyse de l’air du temps, et ne pas avoir de réponses temporaires qui souvent riment avec éphémère. On a des axes structurants qui doivent émailler les mois qui viennent. 1/ Les Etat généraux des territoires. 2/ Un Plan de renouvellement de nos cadres. 3/ La délimitation d’un champ de propositions qui font sens. 4/ Politiser davantage l’espace européen sur l’axe gauche-droite, amener un clivage. 5/Refonder notre communication, afin de ne plus suivre simplement le son et le bruit des médias ou l’extrême communication de Nicolas Sarkozy. On doit définir nous-mêmes des thèmes et enjeux sur lesquels ont dit: voilà nous nous exprimons, nous agissons.

Tribune de Razzy Hammadi dans libération du lundi 4 mai 2009.

Le scandale de la Société générale (Socgen) qui prolonge son écho dans la démission de son PDG, Daniel Bouton, n’est pas seulement moral, bancaire ou financier. Ce qui permet à ce genre de scandale de se reproduire à intervalle régulier, sans que la nation puisse agir pour s’en prémunir, se trouve au sommet de notre Etat. Dans les faits, la volonté du laisser-faire ne se dissimule même plus derrière le piètre jeu d’estrade auquel se livrent depuis plusieurs mois les protagonistes de la scène. Tout y est.

Un président de la République qui conspue «la finance folle» mais qui, dans le même temps, se félicite dès qu’il le peut d’avoir distribué des liquidités d’Etat sans aucune contrepartie afin que les mêmes continuent à agir comme hier «dans le meilleur des mondes possibles». Un ministre du Budget qui félicite M. Bouton au moment de sa démission pour sa clairvoyance et sa lucidité. Et la préposée aux bonnes nouvelles, sorte de Pangloss des temps modernes : notre ministre de l’Economie. Celle-ci, après avoir pris connaissance des informations de Libération, plutôt que de mobiliser les outils de vérification permettant d’assurer une information sûre et fiable, réagissait en parlant d’«alarmisme malvenu» en guise de toute réaction officielle, feignant d’ignorer les milliards d’euros de pertes évoqués. Le lendemain même de sa déclaration, Bouton démissionnait.

Les milliards envolés confrontés à l’absence de régulation et au laxisme de l’Etat doivent interpeller le citoyen. Ce paradoxe trahit une complaisance bienveillante qui en fait une complicité. In fine, le scandale réside moins dans les sommes dilapidées que dans l’absence de réaction des pouvoirs publics. La Socgen est de ce point de vue un cas d’école pour qui veut comprendre. Pourtant nul ne saurait ignorer qu’à ce jour plusieurs banques françaises continuent toujours de n’afficher que des bilans plus ou moins maquillés afin de camoufler autant que possible les «véhicules financiers pourris» et autres «actifs toxiques». Des sommes faramineuses, par le biais de transferts d’avoirs appartenant à des filiales off-shore de banques françaises, continuent d’affluer en direction des paradis fiscaux, sans que le gouvernement ne dise mot. Et c’est dans ce même élan généralisé de déresponsabilisation et d’impunité que s’opère une stratégie de reconstitution des marges bancaires, fondée sur la garantie offerte par les prêts d’Etat et l’assèchement, criminel pour la sphère réelle, du crédit en direction des particuliers et des PME. Malgré cet état des lieux, à aucun moment le gouvernement, y compris lorsqu’il a prêté le denier public, n’a demandé des contreparties, ou ne serait-ce que l’état précis de l’importance prise par ces «actifs à haut risque» dans le bilan des banques.

Les fondements d’une alternative existent et sont au centre de notre réflexion, en trois axes : l’émergence d’un pôle financier public, régulateur et investisseur de long terme auquel le secteur «services publics» du PS travaille ardemment ; la réforme des règles prudentielles évidemment ; mais aussi et surtout la définanciarisation du secteur bancaire, afin que les banquiers redeviennent des banquiers et cessent d’être ce que la révolution néolibérale et la déréglementation des marchés financiers leur ont commandé d’être, il y a près de vingt-cinq ans. Des joueurs de casino dopés à la mathématique financière, agissant sous l’œil bienveillant et complice de nos dirigeants.

Des réponses face à la crise

Posté par CNSP 24 - avril - 2009

Razzy Hammadi animera un débat le 29 avril à Montélimard voici un article de presse de la presse locale à ce sujet

Razzy Hammadi au 12-15 de BFM

Posté par CNSP 24 - avril - 2009

Pour écouter Razzy Hammadi au 12 15 de BFM cliquez ici

IMG_0594 par vous

Aujourd’hui , les salariés de radio france étaient en grève pour défendre la convention collective qui régit leurs emplois mais aussi pour défendre leurs emplois car le gouvernement suprime des postes à RFI. Le parti socialiste soutenaient cette manifestation et , Benoit Hamon porte parole du parti socialiste était présent Razzy Hammadi secrétaire nationale au services publiques ainsi que Patrick Bloche pour représenter le parti socialiste.
Vous pouvez retrouver plus de photos en cliquant ici

Lors du dernier bureau national du parti socialiste , le plan d’action a été validé pour la CNSP je vous le livre ci dessous :

Programme de travail 2009

secrétariat national aux services publics

1) Commission nationale, commission d’experts et outils de communication

À la suite du Congrès de Reims, il nous a fallu reprendre l’ensemble des éléments qui constituaient les outils incontournables du secteur. Nous avons ainsi :

· Mis à jour l’ensemble du fichier des membres des membres de la CNSP

· Reconstituer un fichier d’experts (à ce jour deux groupes de travail se sont constitués et approfondissent notre expertise dans les domaines des « services publics en Europe », et du « pôle financier public »)

· Mise en ligne d’un blog dédié au secteur (razzyhammadi.fr-secrétariat national aux services publics) qui atteint à ce jour 700 à 800 visiteurs uniques et ce, alors que le lancement officiel du blog n’a pas encore eu lieu.

· Repris langue avec l’ensemble des secteurs « service public » des grandes confédérations, les associations d’usagers ainsi qu’avec les associations nationales de défense et de promotion des services publics

· Communiqué sur les dossiers suivants : « Pôle Emploi », « augmentation des tarifs de la SNCF », « tempête dans le sud-ouest », « fusion ANPE-ASSEDIC », « commission Ailleret »…

· Contribué au dernier numéro de la Revue Socialiste, « perspectives socialistes »

· Définis nos supports de fiche formation et de newsletter sur des format hebdomadaires, opérationnel dès la semaine du 23 mars

2) Fréquence des réunions du secrétariat

· Rencontre trimestrielle parlementaires (Assemblée, Sénat, Parlement Européen) et bureau de la commission nationale « service public ».

· Commission nationale « service public » tout les deux mois

· Réunion mensuelle du bureau de la CNSP

3) Évènements proposés

a) Journée de mobilisation dans le cadre de la campagne des européennes sur les services publics en Europe (courant mai)

Cette journée de mobilisation s’illustrerait sous deux formes : une rencontre nationale au siège du Parti Socialiste et une déclinaison fédérale.

Au niveau national se tiendrait au siège du Parti Socialiste un Forum

sur les services publics en Europe. La matinée serait dédiée à la situation en France à travers trois grandes tables rondes (santé, éducation, privatisations), l’après-midi axée sur la dimension européenne de nos combats pour les services publics en présence d’intervenants européens, avec là aussi trois tables rondes (SSIG-SIEG, quel modèle européen pour les services publics…).

À l’échelle de nos fédérations, un tract adaptable à chaque territoire serait mis à disposition et diffusé. Une liste d’intervenants disponibles ainsi qu’un argumentaire dédié seront mis à disposition des fédérations pour cette journée de mobilisation.

b) « 1000 votations citoyennes » contre la privatisation de la Poste

Le Parti Socialiste participe à la coordination nationale pour la défense de La Poste.

Sarkozy a choisi la première semaine de juillet pour modifier le statut de La Poste par un vote à l’Assemblée.

Face à une attitude autoritaire privant de débat l’opinion publique, la coordination mobilise ses membres à travers des votations citoyennes demandant un débat public sur l’avenir de La Poste.

Si certaines collectivités socialistes ont déjà organisé ce type de referendum locaux, notre ambition est de parvenir à une mutualisation massive et le même jour au profit de la défense du statut public de La Poste.

L’objectif est en partenariat avec les fédérations d’élus de mobiliser 1000 collectivités autour de referendums locaux pour un débat public concernant l’avenir de La Poste.

Les 1000 collectivités seraient évidemment recensées en amont. La question qui se pose à nous est de savoir si ce type de mobilisation doit se dérouler avant ou après les élections européennes, sachant qu’avant les élections européennes une initiative unitaire de la gauche est possible, début mai.

c) Grand débat national « les socialistes et les services publics» (intitulé à définir)

Trois grandes problématiques traversent la réflexion des socialistes concernant les services publics : leur défense bien sûr et leur promotion par la définition, notamment de nouvelles missions mais aussi les nouveaux enjeux que pose la décentralisation et le rapport à la nature et au financement même des services publics.

L’objectif est de prendre L’UE de La Rochelle comme point de départ d’une réflexion de l’ensemble du Parti et de ses fédérations sur la base de trois textes, « Quels nouveaux services publics ? », « Services publics et territoires », « Nature et financement des services publics ».

Le compte-rendu de l’ensemble de nos débats serait alors présenté et validé au CN de novembre et servirait de base à la convention du mois de décembre portant sur le modèle alternatif économique et social.

4) Publications

La CNSP ambitionne de publier pour le dernier trimestre 2009, deux ouvrages : « un abécédaire ironique et socialiste des services publics » aux éditions de l’Encyclopédie socialiste ainsi qu’un document de référence recensant l’ensemble des effets de la casse des services publics sur nos territoires et ce qu’en ont été les conséquences pour nos concitoyens. A la veille des régionales, l’objectif est aussi de démontrer de façon exhaustive ce qu’ont été le réponses des collectivités socialistes confrontées à la désertion de l’Etat

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